
Pour le 18ème jeu d’écriture de mon coaching « Écrire comme un Pro », j’ai choisi de partir sur les traces de Félix Fénéon et ses Nouvelles en trois lignes
Afin de respecter le défi que je me suis lancé, j’ai encore une fois utilisé comme base de réflexion la fable « Le corbeau et le renard » de Jean de la Fontaine. Voici mes quatre propositions de nouvelles en 3 lignes :
- Fierté déplacée entraîne honte et confusion : telle est la conclusion de Maître Corbeau berné par Maître Renard. A cette heure, son ventre crie famine !
- 15h, Pays d’Auge. Un Angelot vola du bec du corbeau au ventre du renard. Conclusion : plus on monte haut, plus la chute est rude !
- Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. Maître Renard usa de ruse et gagna un fromage. Maître Corbeau ne récolta qu’un vent de honte.
- Dans la forêt des Pins, Maître Corbeau a été flatté, berné, dépouillé. C’est l’œuvre d’un quadrupède bien rusé… et maintenant rassasié !
L’humour n’étant pas le domaine où je suis le plus à l’aise, j’avoue avoir eu quelques difficultés à réaliser cet exercice. J’espère cependant que ces exemples vous amuseront !
Si vous désirez avoir des conseils pour réussir à écrire une nouvelle en trois lignes mais aussi un lipogramme, un logorallye, de la poésie et beaucoup d’autres jeux d’écriture, n’hésitez pas : abonnez-vous à ma newsletter en renseignant votre prénom et adresse mail dans le formulaire de la colonne de droite. Vous recevrez chaque semaine pendant un an mon coaching « Écrire comme un pro » qui vous aidera à améliorer votre style d’écriture.
Crédit photo : lucasNapeche
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Voilà une technique très amusante et difficile cependant. Car synthétiser une info, faire passer la dimension anecdotique, émotionnelle, informative en trois ligne! Plus difficile encore qu’un haïku ;o))
Bravo pour ces petits jeux d’écriture, très inspirés, amusants et en même temps une bonne occasion de s’entraîner à jongler avec les mots.
Je vais essayer de trouver le temps pour les faire tous, par jeu et par défi personnel.
Bonne continuation.
Mes souvenirs de la fable sont vagues, mais tentons le coup, modestement :
« Méfiez-vous des flatteurs; les mots sont leurs armes, les hautes sphères leurs cibles. Plus que tous, l’orgueilleux doit les fuir; il y perdrait plus cher qu’un simple camembert !
plutôt « terrain de chasse » que « cibles », les cibles étant les orgueilleux.