Après avoir imaginé les personnages et les lieux de mon roman, j’ai commencé, la semaine dernière, à travailler le plan global de l’histoire. Je vais donc vous expliquer la manière dont j’ai procédé pour débuter cette réflexion sur l’intrigue de mon roman.
Temps passé :
Cette fois, je n’ai pas calculé de manière précise le temps de réflexion sur mon défi. Au total, je pense avoir réussi à me plonger 3h dans mon histoire. Cela reste, une fois encore, bien peu en comparaison avec ce que j’aurai désiré.
Méthode et outils d’écriture :
Plusieurs choses importantes m’ont occupée cette semaine :
- Tout d’abord, je me suis intéressée à un aspect matériel essentiel, à savoir l’attribution de sa chambre à chaque convive du château.
- Ensuite, j’ai procédé au découpage de mon histoire en grandes étapes qui pourront éventuellement constituer les chapitres du roman. Cela sera à définir par la suite, en fonction de l’importance de ces étapes. Certaines devront encore être divisées.
- J’ai également listé en vrac les éléments essentiels pour mon récit. Puis, j’ai essayé d’y mettre un peu d’ordre en m’intéressant principalement à la manière dont vont se recouper les objectifs des différents personnages.
- Enfin, j’ai commencé à établir un planning détaillé de la soirée du meurtre.
Difficultés et réussites :
- Il a été difficile pour moi de savoir comment commencer la réflexion sur le plan de mon roman. Cela, pour deux raisons :
- J’ai pour habitude de commencer à écrire en sachant de manière globale où je désire aller mais en me laissant ensuite porter par mon écrit.
- Beaucoup de personnages sont en scène dans mon roman et tous ont des buts différents. Il n’est pas évident de coordonner les actions de chacun de manière à doser de façon efficace indices, suspens et surprises pour le lecteur. - Une fois établie la liste des éléments essentiels à mon histoire, il m’a été plus facile de commencer à les organiser, notamment à partir du moment où j’ai décidé de découper la soirée du meurtre en tranches horaires. Cela m’a permis de poser la base à partir de laquelle je travaille cette semaine.
Ce que je vous livre de mon roman :
Voici quelques intrigues secondaires qui s’intégreront à l’intrigue principale et la compliqueront :
- la découverte par Stephan de l’identité du père qu’il n’a jamais connu
- des histoires de coeur bien emmêlées
- la découverte d’une supercherie dans certains liens de parenté
- une question d’héritage
Le travail à faire ensuite :
Cette semaine, je poursuis le travail de découpage de ma soirée du meurtre. Il s’agit pour moi d’établir le planning détaillé de chacun des invités en veillant à mêler les indices et les causes de suspicions.
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Crédit photo : ecololo

La supercherie dans les liens de parenté m’intrigue !!
Une seule option : se replonger dans l’arbre généalogique dévoilée il y a quelques semaines…
Reb, je me rends compte que certains styles de livre nécessitent beaucoup plus de préparation que d’autres. Les romans psychologiques, qui mettent plutôt en scène une athmosphère n’ont pas forcément besoin d’autant de détails. J’ai expérimenté la forme journal, récmment, et c’est idéal pour ceux qui n’aiment pas (ou n’arrivent pas à) préparer : le style est suffisamment décousu pour qu’on puisse aller au petit bonheur. On peut apporter autant de précisions qu’on veut à retardement : il suffit d’insérer à postériori un autre article de journal, ou un nouveau jour. C’est assez cool !
Par ontre, le genre policier ou fantastique nécessite des décors extrémement précis et des actions minutieusement calculées, alors …
C’est vrai, j’aurai peut-être mieux fait de choisir un autre style… mais comment combattre son inspiration ??? A moins que je décide soudain de transformer mon roman policier-fantasy en journal ? Hum… c’est à réfléchir tout ça.